Visions du Monde II – Murs’

29 janvier > 9 mars 2018

La galerie BEGRAMOFF a le plaisir de présenter la deuxième édition de BEGRAMOFF-PHOTO ‘Visions du Monde II’ sur le thème des murs. Ce sujet d’actualité cache de nombreuses réalités mais aussi de nombreux mystères. L’exposition se déroulera du 29 janvier au 9 mars 2018 et sera accessible du lundi au vendredi de 10h00 à 14h30 et sur RDV (0470 55 71 10).

Vernissage le 1er février 2018 – 18 :00 > 21 :00

Un mur peut être envisagé de plusieurs façons: ouvrage de maçonnerie ; cloison ; paroi naturelle – mur de pluie, mur de personnes ; obstacle à la communication – mur de haine qui sépare deux communautés, mur de la vie privée…
Pour l’exposition BEGRAMOFF-PHOTO – Visions du monde II, sept artistes sont présentés dont deux ayant travaillé à quatre mains. Chacun d’entre eux nous présente une façon de voir les murs, des murs séparant des populations et des pays, des murs ludiques recouverts de graffitis, des murs miroirs qui reflètent des réalités au travers d’œuvres d’art ou des réalités qui s’intègrent aux murs recouverts d’œuvres d’art, des murs devant lesquels des scènes de vie ont eu lieu, des murs qui parlent de la société, des murs qui parlent du passé, du présent et même des murs au sein desquels sont se déroulées des histoires intimistes racontées par des regroupements de plusieurs petites photos polaroid.

Shirley Hicter (belge) est photographe depuis toujours mais ce n’est que depuis 2013 qu’elle se consacre essentiellement à la photographie. Elle privilégie des prises intuitives avec pour résultat des instantanés parfois déroutants, des moments éphémères et précieux qu’elle emprunte délicatement à la vie, de belles et touchantes histoires racontées … ou qu’elle donne envie d’inventer. Ses thèmes de prédilection sont les gens, les lieux, les objets qui l’inspirent dans sa recherche de partage et d’émotions. Sa vision du monde est douce, bienveillante, positive mais néanmoins lucide.
Pour BEGRAMOFF-PHOTO 2018, Shirley Hicter présente des murs recouverts de graffitis à la fois ludiques et émouvants.

Jiri Jiru (tchèque) a perpetué l’oeuvre de son oncle Vaclav Jiru (fondateur et rédacteur en chef de la revue « Photographie » et membre de la prestigieuse association AFIAP en République Tchèque) en devenant le photographe personnel de Vaclav Havel qu’il a suivi dans le monde entier en immortalisant ses périples avec talent.
Il a collaboré avec Newsweek, TIME, Paris Match ou National Geographic. Il expose régulièrement, notamment à Prague et en Belgique.
Pour BEGRAMOFF-PHOTO 2018, Jiri Jiru présente des murs devant lesquels se passent des événements historiques du passé.

Fabrice Malzieu (français) est aujourd’hui reporter et auteur photographe. Il est venu à la photo par le biais du cinéma, mais a aussi exercé le journalisme et s’est souvent engagé dans des causes humanitaires (animation en milieu psychiatrique, étude sur la question de la diversité ethnique et l’identité collective …). Il a collaboré avec les magazines des groupes Exelsior, Prisma, Bayard et avec l’agence Sipa Press .
Il écrit : ‘Pour moi prendre une photo c’est un ‘moyen’ comme un autre, mais parfois le seul disponible, d’arracher à l’oubli un instant précieux, particulier de la vie ; quelque chose qui passe et jamais ne se reproduira, une lumière, un regard, un geste un choc …Attraper cet instant, c’est un geste décisif, comparable au geste de l’aquarelliste, du comédien improvisateur, sur lequel on ne revient pas : un risque. Je vois de l’art, au sens le plus traditionnel du mot, dans le geste photographique’.
Pour BEGRAMOFF-PHOTO 2018, Fabrice Malzieu présente quelques photos de reportage et quelques photos d’auteur telles ‘Molitor’ ou ‘Delaunay’.
Laurent Muschel (français) est un photographe dont le travail s’articule autour de plusieurs axes : le reportage avec la capture d’images instantanées, la photographie d’ambiance et de mise en scène, et le travail collaboratif. Jouant des contrastes, des couleurs et des poses, il propose une vision immédiatement reconnaissable qui capte l’instant éphémère sans jamais le caricaturer ou l’enfermer. Il a réalisé plusieurs séries de photographies telles ‘Black attitude’, ‘Back to museum’, ‘Underground’. ‘Back to Museum’ a été réalisé dans des musées où il a photographié les gens de dos devant des œuvres d’art. On peut croire que les personnages sont intégrés au sein même des œuvres ou encore que les œuvres réfléchissent des réalités. En jouant avec les correspondances, Laurent Muschel établit une nouvelle forme de dialogue entre le spectateur et l’œuvre elle-même.
Il a exposé dans plusieurs galeries à Bruxelles, mais également aux Etats-Unis et en Asie.
Pour BEGRAMOFF-PHOTO 2018, Laurent Muschel présente une sélection choisie de photographies de la série ‘Back to Museum’.

Charlotte Meignan-Rolin & Martine Rolin – Travail à 4 mains
Mère et fille, Charlotte Meignan-Rolin (belgo-française) & Martine Rolin (belge) sont passionnées par l’image.  Toutes deux ont été formées à la photo (à trente ans d’intervalle), Martine avec des éminents photographes tels que Janine Niepce ou encore Jean Pierre Sudre, Charlotte à l’école d’art layout et à l’école 75. Elles pratiquent chacune la photographie individuellement mais lors de leurs petites escapades ‘Mère-Fille’, elles se mettent en scène dans les lieux qu’elles visitent. C’est ainsi que l’idée de photographier les murs, mémoire des villes, leur a permis de créer de petites histoires intimistes tout en revivant des moments de joie et d ‘émotion.
Charlotte Meignan-Rolin & Martine Rolin n’ont jamais exposé ensemble et c’est donc en primeur à la galerie BEGRAMOFF que leurs travaux seront montrés.

Marharyta Taraikevich, jeune artiste biélorusse, vit en Belgique depuis 2011. Elle expose depuis 2008, tout d’abord à Minsk en Biélorussie puis à Bruxelles depuis 2011 (représentée par la galerie BEGRAMOFF qui défend son travail lors d’expositions à la galerie mais aussi lors de foires internationales d’art contemporain).
Marharyta Taraikevich utilise tous les moyens à sa disposition pour exprimer ses idées, dont la photographie. Elle travaille sur des sujets aussi divers que l’histoire de la Biélorussie, la femme, l’amour, l’honneur et les samouraïs, la violence, la joie, l’espoir, la détresse. Ses oeuvres sont le plus souvent empreintes d’honneur, de douleur, de combat, de recherche de paix.
Pour BEGRAMOFF-PHOTO 2018, Marharyta Taraikevich présente des photos à caractère politique concernant l’immigration mais aussi des images de Biélorussie.

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