”Une Réalité par Seconde”, au “Nova”, du 02 au 18/12

Après avoir été projeté à l’occasion de nombreux festivals, du Brésil aux Etats-Unis, en passant par la Roumanie, ”Une Réalité par Seconde” (2015), le 4ème long-métrage de Karim Ouelhaj (°Liège, 1974), trouve, enfin, son chemin jusqu’aux salles belges, pour une sortie en bonne et due forme, notamment au “Nova”, du 02 au 18 décembre!
A l’occasion de sa 1ère au coeur de Bruxelles, le 02 décembre, le jeune réalisateur liégeois sera présent et pourra répondre à nos questions, lui qui, dans son film, poursuit son exploration nerveuse et fascinante des réalités parfois sombres des “parias”, que notre société ne veut ni voir ni connaître.
Une réalité par seconde“, oscillant entre documentaire et fiction, se hausse à la hauteur des films qui remuent et laissent une trace dans les mémoires.
Ici, sous le regard d’un enfant au masque de gorille, Karim Ouelhaj nous plonge dans l’univers nocturne de la ville, avec ses personnalités fragiles et crues.
Autodidacte acharné et passionné, ce réalisateur a rédigé de nombreux scénarios, réalisé nombre de clips et courts-métrages, avant de s’attaquer à la réalisation de longs-métrages. Ainsi, en 2005, le 1er d’entre eux, “Parabola”, était sélectionné pour le “Festival de Venise”.
En 2009, il réalisait un second long-métrage,  “Frank Shinobi: An Experimental Musical Movie”, un film entièrement musical, basé sur la musique du dernier album du groupe liégeois “Frank Shinobi”.
Vint ensuite, en 2012, “Le Repas du Singe”, dont la question importante était de savoir comment survivre à la drogue et à cette société de plus en plus individualiste, qui, estompant tous les repères, écrase sans pitié les faibles, sans la moindre pitié.
“Le Repas du Signe fut présenté, en 2013, au “Raindance Film Festival” (Londres), à l’ “Human Rights Festival” (Albanie), au “Festival du film Gay et Lesbien” (Bruxelles), et, en 2014, au “Cineavenire Film Festival” (Rome), ainsi qu’au “Portobello Film Festival” (Londres).
Puisse ”Une Réalité par Seconde”, déjà projeté au Brésil et aux Etats-Unis, connaître le même succès dans nos contrées
Yves Calbert.

 

 

 

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