Solidaris rembourse toutes les formes de contraception !

MUTUALITE

Solidaris rembourse toutes les formes de contraception !
Depuis le début du mois d’avril, Solidaris a choisi de rembourser toutes les formes de contraception, tant pour l’homme que pour la femme. Dans un monde qui change, où la contraception charrie son lot d’enjeux commerciaux, Solidaris défend ainsi la liberté de choix pour celles et ceux qui y ont recours.
Après avoir décidé de rembourser intégralement la consultation chez le gynécologue, Solidaris propose donc à ses affiliés de bénéficier d’un remboursement équitable de la contraception et ce, dans le cadre de son assurance complémentaire. Concrètement, Solidaris rembourse jusqu’à 50 € par an (et non plus 40 €) pour la pilule contraceptive, la contraception d’urgence (hors pilule abortive), l’anneau vaginal contraceptif, l’injection, le patch contraceptif, le diaphragme et la cape cervicale. La Mutualité Socialiste prend également en charge, et à hauteur de la même somme, le remboursement du préservatif masculin. Enfin, le remboursement est également prévu pour les stérilets et implants et ce, jusqu’à 150 € sur 3 ans. Cette nouvelle offre intervient dans un contexte où la contraception évolue comme en témoigne l’enquête réalisée par l’Institut Solidaris auprès de près de 5.000 hommes et femmes belges francophones.
Portant sur la connaissance, la perception, l’utilisation et les changements des méthodes contraceptives, cette enquête montre notamment que c’est la pilule qui est principalement utilisée par les femmes de 14 à 20 ans alors que passé 40 ans, elles lui préfèrent le stérilet. L’enquête dévoile aussi que la population étudiante est la plus concernée par la contraception, que toutes les classes sociales n’y ont pas accès de la même manière et que, pour les femmes, le gynécologue demeure l’interlocuteur privilégié sur la question (vs leur partenaire ou leurs amis pour les hommes). Pour autant, elle demeure aussi une affaire commerciale. Les changements dans la consommation de la pilule en attestent, alors que la satisfaction générale vis-à-vis du préservatif, pourtant garant de protection dans le cadre des maladies sexuellement transmises, chute fortement. En conclusion, Jean-Pascal Labille, secrétaire général de Solidaris qui regroupe les diverses fédérations de la Mutualité socialiste rappelle : « La question de la contraception est plus sensible et centrale que jamais dans une société où les notions de liberté, de choix et d’émancipation sont régulièrement remises en cause. La rendre plus accessible dans le cadre d’une politique plus globale de sensibilisation et d’éducation menée depuis plusieurs années par Solidaris et son réseau associatif et socio-sanitaire, n’en est que plus essentiel ».

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