Solidaris met le patient au centre de la (r)évolution de la santé numérique

 

Plus de 600 collaborateurs de Solidaris (la mutualité socialiste) se sont réunis pendant deux jours à Namur pour débattre de la santé numérique, un véritable défi sociétal auxquels sont confrontés tous les acteurs du secteur de soins de santé. Ce sont ainsi des débats francs et intenses qui ont animé cette troisième édition des Assises.

Lors de la première journée de ces Assises, les collaborateurs de Solidaris se sont penchés sur les impacts de la santé numérique sur le système de santé, ainsi sur les attentes et besoins de la population à l’égard de ce qui représente tout aussi bien une évolution qu’une révolution. Car la santé numérique est synonyme d’adaptation du rôle et des services des mutualités, mais également d’importantes questions éthiques et des responsabilisations des différents acteurs de la santé.

Prévoyant une médecine plus préventive, participative, personnalisable et prédictive, Michel Jadot, le président de Solidaris, a plaidé pour « la défense et la promotion d’une protection sociale qui demeure solidaire et universelle » avec une attention portée à la réduction de la fracture numérique.

En écho à ce plaidoyer, l’impact possible des traités commerciaux internationaux (CETA, TTIP) sur les systèmes de protection sociale ont été ensuite débattus, avec la présence de Paul Magnette, ministre-président de la Wallonie et Georges Dassis, président du Conseil Economique et Social de l’UE. Une réflexion sur  la vision du système de santé à l’horizon de 2030 au centre des échanges entre la députée wallonne Joëlle Kapompole (PS), le secrétaire général de la FGTB wallonne Thierry Bodson et le sociologue Edouard Delruelle a constitué le point d’orgue de ces Assises.

En conclusion de celles-ci, Solidaris rappelle que la transformation des métiers de la santé qu’engendre le développement des nouvelles technologies doit s’accompagner d’investissements dans la dimension sociale et humaine de ces mêmes métiers, avec une attention identique portée tant aux patients qu’aux professionnels.

Pour Jean-Pascal Labille, son secrétaire général, « Solidaris sera un acteur fiable de ce développement numérique du système de santé. L’investissement en matière d’emploi, de formation et d’innovation dans les secteurs socio-sanitaires est un gage de bien-être de l’ensemble de la société. Parce qu’une société en bonne santé, c’est aussi une société en meilleure capacité de rassembler pour créer dans le sens du progrès social, écologique et politique. »

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