Paradise City respecte l’accord de Paris !



Paradise City, premier festival belge équipé de générateurs totalement neutres en CO2

Cette année, les nombreux efforts fournis par l’organisation prouvent une fois de plus que Paradise City entend bien rester le plus vert des festivals.

Grâce au soutien de la province du Brabant flamand et de Powershop, le festival est parvenu à investir de manière substantielle afin de réduire encore davantage son empreinte écologique. Cette année et 3 jours durant, Paradise City s’approvisionnera en électricité avec des générateurs qui produisent zéro émission de CO2 : ceux-ci seront alimentés par le bio-carburant de GoodFuels, certifié totalement neutre en CO2.
Smart Flower

Le festival proposera par ailleurs une autre exclusivité belge, rendue possible grâce à Eneco. En effet, Paradise City sera le premier festival belge à utiliser la Smart Flower. Ce mât équipé de panneaux photovoltaïques en forme de fleur suit la trajectoire du soleil afin de produire un maximum d’énergie. Troisième primeur, la GreenBattery, qui alimentera le restaurant du festival en électricité. Cette batterie gigantesque est exclusivement chargée avec de l’énergie renouvelable (énergies solaire et éolienne).

L’installation et le démontage, quant à eux, requerront 75 % d’énergie fossile en moins grâce à l’utilisation de ces panneaux photovoltaïques, batteries et générateurs. La majeure partie de l’électricité sera d’ailleurs fournie par un générateur hybride fonctionnant à l’énergie solaire, tandis qu’un générateur traditionnel supplémentaire sera prévu uniquement en cas de besoin.
Plan de gestion des déchets

Paradise City ne plaisante donc pas lorsqu’il s’agit de réduire son empreinte écologique. Le festival entend également limiter au maximum la production de déchets. Un plan de gestion des déchets a été mis en place en collaboration avec Ecofest et vise une production de déchets minimale grâce, entre autres, à l’utilisation d’assiettes et de couverts biodégradables. Et pour la première fois, les déchets alimentaires seront convertis en biomasse. Les biodéchets et les eaux grasses (biomasse liquide) seront envoyés dans des unités de méthanisation en vue de leur valorisation énergétique et de leur conversion en biogaz.

À l’instar des années précédentes, Paradise City proposera exclusivement des gobelets réutilisables, vendra de l’eau du robinet filtrée et prévoira un camping totalement vert grâce à un générateur fonctionnant exclusivement à l’énergie solaire. De plus, Paradise City reste le seul festival qui, grâce à Eneco, propose gratuitement à ses campeurs les tentes en carton de Kartent. Une fois le festival terminé, celles-ci seront évacuées et recyclées.

Cette année encore, Paradise City dispose du label « neutre en CO2 » : les émissions de CO2 restantes ont été calculées pour ensuite être neutralisées par le biais d’investissements dans des projets durables. Ce faisant, Paradise City a pu offrir des fours écologiques à quelque 300 familles ougandaises.
Carpool paradise

Les organisateurs regardent du reste au-delà de la pelouse verte du festival et encouragent les visiteurs à opter pour le covoiturage. Paradise City a ainsi conclu un accord avec Uber : les visiteurs voyageant à trois bénéficieront d’une réduction de 25 euros sur leur trajet. Pour la première fois, Uber sera également disponible pour les personnes habitant en dehors de Bruxelles (uniquement pour le trajet retour). Par conséquent, les visiteurs pourront se rendre au festival en transports en commun, puis rentrer chez eux aux petites heures en toute sécurité, en partageant un trajet Uber. De même, les Bruxellois souhaitant covoiturer jusqu’à Perk pourront utiliser le service de partage de véhicules Zipcar (www.zipcar.be), qui leur offre 80 minutes gratuites. Un parking distinct est également prévu pour les Zipcars : cette Zipcar zone temporaire permettra aux visiteurs de retourner à Bruxelles au volant d’une voiture partagée. De plus, l’éventuel crédit restant conserve sa validité pendant deux mois après le festival.

Le site internet de Paradise City renseigne également des itinéraires cyclistes que les visiteurs peuvent emprunter pour se rendre facilement au festival, sans aucune émission de CO2.
Subsides

Grâce à Greener City, l’association de Paradise City, le festival a reçu le soutien de la province du Brabant flamand. « Dans le cadre de son projet, Greener City obtient des subsides de 59 700 euros pour les deux prochaines années », explique Tie Roefs, députée en charge de l’environnement et du développement durable. « Ces subsides en faveur de projets écologiques et climatiques durables nous permettent de soutenir des initiatives qui contribuent à notre ambition d’atteindre la neutralité climatique d’ici 2040. Nous ne pourrons pas y arriver seuls, et nous demandons donc l’aide des communes, des entreprises, des écoles, des organisations et des citoyens. Ce festival écologique s’inscrit parfaitement dans le cadre de notre plan d’action en faveur du climat. »
Showcases

Sur le terrain même du festival, les visiteurs prendront conscience de l’importance écologique. Non pas sur un ton moralisateur, mais au moyen d’applications et d’activations concrètes. Le samedi, BePlanet (www.beplanet.be) présentera ainsi son projet Vélo M2, qui utilise des « vélos porteurs » pour produire de l’énergie (par exemple, pour recharger un smartphone). Outre BePlanet, L’Affaire Climat (www.klimaatzaak.eu) sera également présente au festival. Les visiteurs de Paradise City pourront aussi soutenir ces 2 associations en leur faisant don de la caution sur leurs gobelets réutilisables.
Festival

En plus de ses nombreux efforts en vue de réduire au maximum son empreinte écologique, Paradise City propose une musique électronique haut de gamme dans le cadre enchanteur du château de Ribaucourt.

Tickets disponibles sur

paradisecity.be/tickets

au prix de 52 euros pour le samedi et le dimanche, 25 euros pour le vendredi ou 89 euros pour les trois jours (109 euros avec camping).

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