Grand colloque sur les sectes !

Plus d’une centaine de groupements sectaires faisant plusieurs dizaines de milliers de victimes sont recensés en Belgique. De plus en plus, ces mouvements se diversifient. Basés sur une pensée apocalyptique, ils s’étendent aujourd’hui à d’autres secteurs d’activités comme le développement personnel, la formation professionnelle et le domaine de la santé. De nouveaux phénomènes surfant sur la culture populaire sont aussi observés (secte du Jedi…).
Afin de s’armer – ensemble – contre ces phénomènes des plus vicieux, la fédération bruxelloise du PS vous invite à son « Grand Colloque sur les sectes », le 22 octobre, de 9h00 à 13h00, à la « Mouzon », 36 rue du Vieux Marché aux Grains à 1000 Bruxelles, en collaboration avec André Frédéric, député fédéral, qui a mis de longue date le sujet au cœur de ses combats.
Au programme : Témoignages, experts, personnalités politiques et acteurs associatifs aborderont les thématiques d’actualité :
9h00 : « Les sectes en Belgique » – André Frédéric, député fédéral et auteur du livre « Broyeurs de consciences »,
9h30 : « Les voyous de la conscience contre l’Etat voyou » – Roland Planchar, journaliste et vice-président du CIAOSN (Centre d’information et d’avis sur les organisations sectaires nuisible),
10h00 : Pause-café
10h30 : « Eglise du Jedi, adoration du spaghetti volant, quand la pop s’invite dans le culte » – Sandrine Mathen, psychologue et analyste au CIAOSN,
11h00 : « Actualités du phénomène sectaire en France » – Catherine Picard, présidente de l’UNADFI, députée honoraire à l’Assemblée nationale-France,
11h30 : Témoignage d’Alexandre Cauchois, ancien Témoin de Jéhovah,
12h00 : Questions-réponses.
13h00 : Drink
La Mouzon, 36 rue du Vieux Marché aux Grains à 1000 Bruxelles.
Inscription : psbruxelles@skynet.be
Photo@ Bernard Rosenbaum

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Avis

2 pensées sur “Grand colloque sur les sectes !

  • 14 octobre 2016 à 9 h 34 min
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    Pendant 20 ans vous nous avez manipulé avec la Scientologie qui a finalement été blanchie de tout soupçon. Alors pourquoi cet acharnement contre la Scientologie? Sans doute parce qu’elle dit haut et fort ce qu’elle pense du danger des psychotropes, ces médicaments qui agissent sur le cerveau et qui sont responsables de tueries et de suicides. On aimerait bien nous cacher ces effets secondaires pour « psychiatriser » encore plus la population, la rendre un peu plus docile et plus manipulable. Pas étonnant d’ailleurs qu’on voie des « sectes » derrière tant de mouvements qui proposent une autre manière de se soigner: les laboratoires pharmaceutiques pourraient voir leurs profits baisser. Comme disait Louis Pauwels: ceux qui craignent avec tant de bonté qu’on manipule un quidam, savent manipuler une nation tout entière.

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  • 13 octobre 2016 à 18 h 43 min
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    On se demande bien quel est le but de ce colloque sur les « sectes » quand on sait qu’il n’existe aucune définition juridique de ce mot utilisé depuis 40 ans pour faire peur par des associations comme l’UNADFI, qui en ont fait leur fonds de commerce sur le dos des contribuables !
    Pendant toutes ces années ces chasseurs de « sectes »,médecins,psychiatres et autres « spécialistes » et « experts » ont semé la haine et l’intolérance dans la population !
    Dommage qu’ils se soient à ce point trompés de cible !
    Car pendant qu’ils désignaient à la vindicte populaire des mouvements pacifiques, des jeunes paumés endoctrinés par les « broyeurs de conscience » djihadistes préparaient sans être inquiétés des attentats en France et en Belgique !
    http://www.coordiap.com/press3020-Vingt-ans-apres-France-Ses-sectes-et-le-terrorisme-islamiste-Chronique-de-drames-annonces.htm
    J’espère que Mme Picard n’oubliera pas de rappeler la condamnation de l’UNADFI !
    Assignée par l’Eglise de Scientologie,l’UNADFI a été condamnée le 20 novembre 2015 par la Cour d’appel de Paris qui a donné raison à l’Eglise de Scientologie en reconnaissant qu’il était « certain que la présence de l’UNADFI a influencé le déroulement du procès et le fond des débats », et en jugeant que la mauvaise foi de l’UNADFI était établie tant dans sa constitution de partie civile initiale devant le Tribunal de première instance que lors de sa présence devant la Cour d’appel en 2011.

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