“Art’duinna, Regard’Artistes”, à St.-Hubert, jusqu’au 12 Novembre

Hubert de Liège

Afin de découvir, jusqu’au 12 novembre l’exposition temporaire “Art’duinna, Regards d’Artistes”, la Ville de St.-Hubert, ancienne Aubange – sise en Haute Belgique, au cœur de l’Ardenne, à 130 km au sud-est de Bruxelles, 60 km au sud de Namur et 65 km au nord-ouest d’Arlon – nous attend, jusqu’au 12 novembre, en son Palais Abbatial, ancienne propriété de moines bénédictains, de 817 à 1797, installés en ce lieu – qui n’était alors qu’une clairière de la forêt ardennaise -, par le sieur Walcaud, Evêque de Liège, Maastricht et Tongres, de 810 à 832, Hubert de Liège (Toulouse/656- Fouron-le-Comte/727) ayant occupé cette fonction de 705 à 727.

“La Vision de Saint Hubert” (c) “Museo del Prado”

Attaché à la cour de Pépin de Herstal (635-714), père de Charles Martel (686-741), Hubert de Liège est connu comme étant le Patron des chasseurs, des forestiers, des bouchers, de l’Ardenne et de la Ville de Liège, ayant inspiré Jan Brueghel (1568-1625) et Peter-Paul Rubens (1577-1640), pour peindre à quatre mains “La Vision de St.-Hubert” (n.d.), oeuvre présente au “Museo del Prado”, à Madrid.

Kathleen de Fays

De cette oeuvre, venons-en à celles proposées par “Art’duinna, Regards d’Artistes”, organisée avec la participation de Kathleen de Fays, organisatrice-créatrice de l’exposition “Arts au coeur de la Nature”, au Château de Freux, infirmière aux urgences de l’hôpital St.-Luc, à Buxelles, maman de trois enfants, qui, ayant souvent crayonné en amateur, c’est mise, en autodidacte au dessin de gibier, elle qui aime partiquer la chasse et participer aux sorties des “Sonneurs de Trompes de Chasse de St.-Hubert”.

Egalement organisatrice, en 2018, d’une autre exposition animalière au Château de Westmalle, elle nous invite, du dimanche 05 au mercredi 29 novembre 2017, à découvrir quelques-unes de ses oeuvres, à l’occasion des 52èmes “Fêtes de la St.-Martin”, à Tourines-la-Grosse

(c) Kathleen de Fays
Jacques Goijen

En pensant à ce que déclara l’antiquaire-collectionneur liégeois Jacques Goijen, auteur, entre autres, du “Dictionnaire des Peintres de l’Ecole liégeoise du Paysage”  : “Que je sois au coin du feu, dans l’île d’Anticosti au Québec ou dans ma bergerie des Cévennes, c’est toujours l’Ardenne disparue qui me motive”, nous admirons, également, les créations de Anne Bay, Raymond Collas, Pierre Coremans, Anne de LannoySavina Gillès de Pélichy, Anne-Marie Gilon, Marie-Françoise Janssen, Jacquy Lognard, Jean-Pierre Montreuil, Christophe Poissonnier, …

Cette exposition, organisée par le “Royal Syndicat d’Initiative de St.-Hubert”, nous permet ainsi d’apprécier les paysages et la faune cynégétique à travers différentes techniques, telles celles de l’acrylique, l’aquarelle, du cinéma, du fusain, de l’huile, du pastel, de la photographie, de la sculpture sur bois, …, en présence d’artistes nous venant des nos différentes régions, le thème du culte de St.-Hubert étant, aussi, mis en à l’honneur.

(c) Christophe Poissonnier
(c) Savina Gillès de Pélichy
(c) Jacquy Lognard
(c) Raymond Collas & anne-Marie Gilon
Outre des oeuvres d’artistes affiliés à l’asbl “Arts & Vies sauvages, présidée par Kathleen de Fays, avec l’appui de Savina Gillès de Pélichy et Marie- Françoise Janssen, nous pouvons admirer quelques 70 toiles provenant de peintres de la région liégeoise, tels Ludovic Baues, Richard Heintz, Fernand Ponthier, Albert Raty, initiateurs de l’ “Ecole liégeoise du Paysage”, un mouvement post-impressionniste, qui s’est principalement développé de 1880 à 1950, nous offrant une symbiose parfaite entre l‘artiste et la nature…
(c) Marie-Françoise Janssen
Par ailleurs, au lendemain de sa 23ème édition, le “Festival International Nature-Namur”. nous propose une sélection de photographies issues de son Concours 2017 (choisies parmi 6.400 envois, venus du monde entier), ainsi que la projection de petites perles cinématographiques de maximum cinq minutes, réalisées par des amateurs, et qui, à Jambes-Namur, ce samedi 14 octobre, furent applaudies par quelques … 740 personnes, réparties en deux salles, la soirée étant présentée par Caroline Veyt, animatrice à la « RTBF » et Tanguy Dumortier, éditeur-présentateur du “Jardin extraordinaire” et Président du “FINN”
A retenir, à cette occasion, la satisfaction de René CollinMinistre régional de la Nature, de la Forêt, de la Ruralité, de l’Agriculture, du Tourisme et du Patrimoine, qui tint à souligner le rayonnement mondial de ce Festival namurois, insistant sur la diversité de sa programmation, tant au niveau du cinéma que de la photographie, de l’art animalier et des balades programmées en pleine nature, se félicitant de voir ses activités se prolonger au-delà des dix jours de ce Festival, allant à la rencontre des Wallons, dans leurs Villages et Villes, … comme, ici, à St.-Hubert, à l’occasion de l’exposition “Art’duinna, Regards d’Artistes”
Ajoutant que la Wallonie venait d’acquérir 1.566 ha de plus de réserves naturelles, aidant ainsi au développement du tourisme dans notre région, il concluait, en toute simplicité, par ses mots : « Notre nature se doit être accesible pour tous » ! …
Aux Côtés de la Basilique, le Palais Abbatial
… Et ce, aussi, ajoutons nous, grâce à l’organisation d’expositions animalières, telle celle de St.-Hubert, accessible à tous sans bourse délier, ce qui n’est pas négligeable à l’heure présente, permettant, sans frais, aux familles de se déplacer en nombre, toutes générations confondues, … chaque spectateur retrouvant, au travers des oeuvres exposées, des émotions vécues au contact de la nature, … chaque artiste ayant, dans la maîtrise de son art, un regard, une sensibilité, une interprétation de beautés infinies que nous offre la nature, dans la richesse de sa faune, de sa flore, des lumières de paysages, …
(c) Jean-Pierre Montreuil
Ouverture de l’Exposition : du mardi au vendredi, de 13h30 à 17h30, ainsi que le vendredi 03 novembre, de 10h à 17h30, à l’occasion de la Fête de St.-Hubert, remémorant la date de sa canonisation, une journée durant laquelle, l’eau, le pain et le sel sont consacrés pour se protéger contre les morsures de chiens et d’autres animaux. Entrée libre pour tous.

Yves Calbert.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jacques Goijen quant à lui présentera l’Ecole liégeoise du Paysage qui lui tient tant à cœur. Pendant un peu moins d’un mois, plus de 70 toiles seront présentes à Saint-Hubert. Ce mouvement post-impressionniste, qui s’est développé principalement de 1880 à 1950, permet de découvrir l’Ardenne grâce à des peintres de la région liégeoise. Les œuvres se caractérisent par une symbiose parfaite entre l’artiste et la nature. Les peintres illustrent leur terroir de manière idéalisée, sans aucune présence humaine. Parmi les artistes exposés, nous retrouvons Richard Heintz, Albert Raty, Ludovic Baues ou encore Fernand Ponthier, initiateurs du courant.

 

Construite en 1729 sous l’abbatial de Célestin De Jong, cette aile de l’ancien complexe abbatial visait à auréoler le monastère d’un prestige sans égal et à offrir un gîte digne de leur rang aux invités de marque des abbés. Les travaux de rénovation de la Cour d’honneur entrepris depuis une bonne décennie visent à rendre au quartier un aspect proche de celui d’origine. Actuellement il abrite le Service des Archives de l’Etat et le Service de Diffusion des Affaires Culturelles de la Province.

En 817, l’Evêque de Liège WALCAUD installa les moines bénédictins dans l’abbaye qu’ils dirigèrent jusqu’en 1797. En 825, le Pape accorda à l’Evêque de Liège l’autorisation de transférer à Andage le corps de Saint Hubert, évêque de Liège et successeur de Saint Lambert. Dès lors, Andage devenu Saint-Hubert connaîtra un rayonnement extraordinaire en Europe.

Cette exposition s’intègre dans la programmation « des Saisons de la Photo », projet porté par l’asbl
« la Grande Forêt de Saint-Hubert » et aura lieu comme chaque année du 21 octobre au 12 novembre
2017 dans le Palais Abbatial.
Elle portait le nom de « Exposition des Arts de la Chasse et de la Nature ». Désormais nous
l’appellerons Art’duinna, Regard d’Artistes en évocation de la Déesse celtique protectrice de
la Forêt, de la Chasse et de la Nature
Le concept reste identique, et veut être le rassemblement de techniques et démarches artistiques
diversifiées et un lieu de valorisation des savoirs faire, culturels, artistiques, environnementaux en lien
avec notre territoire.

Conditions de participation :
– Cet appel est ouvert à toute personne (amateur, professionnel,…) qui souhaite proposer gratuitement
un projet définissant l’identité visuelle de l’événement. Il est possible de déposer des projets ne
reprenant qu’une ou deux composantes de l’identité visuelle globale (soit le logo, une illustration ….).
– Un jury indépendant choisira la ou les meilleures propositions pour la réalisation des outils de
promotion. La qualité graphique et esthétique, la pertinence des propositions, l’adéquation de la
proposition avec l’objectif du projet seront des critères déterminants dans le choix de la création
lauréate.
– L’artiste lauréat sera bien évidemment mis en valeur au cours des diverses étapes de ce projet.
Néanmoins une visibilité sera donnée à l’ensemble des projets déposés dans le cadre d’une exposition,
articles, mise sur site, facebook…

– Date limite de dépôt des projets : le 31 mai 2017 à 17h30 au plus tard. Les projets seront déposés au
RSI, Place du Marché 15 à 6870 Saint-Hubert.

Qui ? Le Royal Syndicat d’Initiative de Saint-Hubert organise une exposition d’artistes liée à la chasse, paysage, faune, nature.

Les artistes d’Arts et Vie Sauvage : Kathleen de Fays, Savina Gillès de Pélichy , Marie Françoise Janssen, Christophe Poissonnier, Anne de Lannoy

La basilique saint Hubert est l’église principale de la ville belge de Saint-Hubert située en Région wallonne, dans la province de Luxembourg. Ancienne église abbatiale de l’abbaye saints Pierre et Paul de Saint-Hubert-en-Ardenne (687-1797), elle fut élevée au rang de basilique mineure en 1927. L’église et le quartier abbatial font partie du Patrimoine majeur de Wallonie.

Derrière une façade baroque se cachent cinq nefs, un transept et un chœur construits en gothique flamboyant de type brabançon, sur des fondations romanes et à l’emplacement de plusieurs églises antérieures, (la précédente de 1135).

Le corps imputrescible de saint Hubert, fut transféré le 30 septembre 825 de l’abbaye Saint-Pierre de Liège, qu’Hubert avait fondée, dans l’abbaye Saint-Pierre-en-Ardenne (Ambra).

.

——————————————–

Ouverture de l’Exposition : du mardi au vendredi, de 13h30 à 17h30, ainsi que le vendredi 03 novembre, de 10h à 17h30, à l’occasion de la Fête de St.-Hubert, remémorant la date de sa canonisation, une journée durant laquelle, l’eau, le pain et le sel sont consacrés pour se protéger contre les morsures de chiens et d’autres animaux. Entrée libre pour tous.

Yves Calbert.

Votre avis nous intéresse!

Avis